La Banquise

Chroniques bretonnes sans pluie

30 octobre 2008

Ton nom en "elfique" et en "hobbit"

J'ai un peu déserté mon blog durant cette seconde moitié d'octobre, mais je reviens en novembre!

Pour clore ce mois, je vous fais part d'une petite trouvaille.

Par [ ici] vous pourrez traduire vos noms et prénoms en elfique. C'est amusant, je l'ai fait et ça a donné ceci :

Eáránë Eledhwen ... Alors, pour ceux qui me connaissent, mon mail et moi , ..resteront peut-être aussi dubitatifs que moi lorsque j'ai découvert le résultat. En effet dans mon mail, il y a ce fameux "Eledhwenn". J'avais choisi ce nom elfique signifiant "teint d'elfe" pour une question d'originalité, il y a environ 6 ans et parce que je trouvais ce mot fort joli, mais à aucun moment je n'ai réalisé que "Eledhwen" pouvait être la "traduction" de mon nom de famille!!!!!....Pour être honnête, ça fait un drôle d'effet..étrange non?Il n'y a pas de hasard

Polly Burrows of Tuckborough : voici mon nom en "hobbit", je trouve ça joli tout plein !!! Et pour ça, il faut aller [ ].

A vous de jouer, et pourquoi pas me poster en commentaire les noms obtenus?

On se revoit le mois prochain!

Posté par Eiwen à 09:36 - Découverte - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


12 octobre 2008

Quand on habite près de la mer

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Posté par Eiwen à 13:59 - Photo du jour - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 octobre 2008

L'automne me met la tête à l'envers

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Découvrez Thomas Dybdahl!



Posté par Eiwen à 18:39 - Photo du jour - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 octobre 2008

Zulma Editions et le jeu des écrivains en herbe

Capturer

Source : capture d'écran du site

Zulma Editions, outre leur catalogue d'auteurs internatinaux propose deux petits jeux en ligne fort sympatiques. Ce sont des ateliers d'écritures, dans lesquels on vous offre de choisir des mots, des phrases ou bien d'en ajouter selon son imagination. On peut ainsi obtenir des textes à l'infini et se rendre compte qu'en  chacun de nous se cache un écrivain , oublié quelque part.Je me suis prêtée au jeu. J'ai opté pour l'atelier "Luma circus" et voici le résultat.

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Maintenant, sauve-toi vite. Je n'ai pas le droit d'en dire plus... Je me dois de te protéger et de tout oublier. Dit-il en réajustant son gilet trop long.Un nuage passait au dessus de sa tête..

Peu lui importait qu'il fût beau ou laid! Elle l'aimait de tout son coeur. Il faisait froid, elle avait bien fait de mettre ses grosses chaussures bien vertes..

Une rumeur enchantée montait sous les arbres. Et un petit vent chatouillait les herbes folles. En remontant le long du chemin, il prit dans sa poche une grosse pomme très rouge..

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Si quelqu'un s'y met, pourquoi ne pas me poster le texte obtenu??Tout le monde est invité!

Posté par Eiwen à 16:19 - Découverte - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Dis-moi... tu fais quoi dans la vie?

Il est infect, et en plus il a l’air con. Avec Son polo griffé, il ressemble à un pingouin empaillé, une hyène au sourire de guimauve …. A moins que ce ne soit une manipulation génétique ?

-          Comment tu t’appelles déjà ?

-          Platonille.

-          Et bien, quel prénom ! Et ça vient d’où ? lui demanda-t-il affublé d’un rictus de Joker.

-          Et bien, ma mère s’appelle Camille et mon père qui adore Platon pensait que j’étais un garçon, alors, ils ont voulu faire un mél. ..

-          Quelle imagination ! coupa-t-il.

Le goujat. Pour qui se prenait –il ? Dieu le père ?

-          Et dis-moi Platonille, lui demanda t- il en montrant les dents, tu fais quoi dans la vie ?

-          Et bien, je suis fleuriste, enfin non, je travaille dans un magasin de fleurs. Je ne trouve pas forcément un emploi dans mon domaine alors, je fais ce que je peux, parce que, normalement, je suis peintre…enfin je….

Le carnassier la regardait, il humait sa proie. Platonille elle, fondait sur place, se transformait petit à petit en lapin de garenne, elle sentait presque les poils lui pousser sur les oreilles, il ne lui manquait plus qu’un bouquet de pissenlit entre les mains et le tour était joué. Elle l’observait, lui le cadre sup auquel tout avait toujours réussi, le cœur en forme de portefeuille, une cuisse de lapin entre les dents.            

-          Et quel est ton parcours ? Je veux dire, tu as fait des études ? Allez, raconte –moi tout !

-          Heu et bien oui, je suis allée en Fac.. et heu je..

-          La fac ?

Le dédain giclait de partout, éclaboussait les moustaches du petit lapin.Elle sentait qu'on l'empallait lentement à un tourne-broche. La sonnerie du portable high tech de l’homme parfait retentit.

-          Ouiiii…. Ah !!!Oui salut ! Non…. non rien d’important, je vais me libérer. Ce soir 20 h ? Nickel, je prends le dessert chez Fauchon et j’arrive.. Tchaaaoooo.

Le matou venait de miauler et tout en se levant s’adressa à Platonille en cherchant la porte de sortie du regard.

-          Excuse- moi, je suis overbooké et je dois y aller. Bon et bien, ravi d'avoir fait ta connaissance, et puis, à plus tard et bonne chance hein!

Il s’éloigna en se passant une main dans les cheveux. Platonille le regardait s’éloigner tout en réalisant que son poignet lui faisait mal. Depuis combien de temps remuait – elle sa petite cuiller dans sa tasse ? Assez longtemps pour s’inventer la théorie métacarpienne du touillage de sucre dans le café.

Tout en posant le menton dans la paume de sa main, elle dirigea son regard vers la rue. Elle pouvait le voir traverser, le téléphone adhésifé sur l’oreille, la poche de sa veste Hermès boursouflée. Le grand monsieur avait piqué le sucrier..

Posté par Eiwen à 11:36 - Babillage - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 octobre 2008

Quand je regarde par la fenêtre au travail

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Posté par Eiwen à 21:53 - Lorient - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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