La Banquise

Un peu d'air.

26 juin 2008

"Les séparatistes ne sont pas ceux que l'on croit" - Christian Guyonvarc'h

Point de vue

Les séparatistes ne sont pas ceux que l'on croit, par Christian Guyonvarc'h

LE MONDE | 25.06.08 | 13h35  •  Mis à jour le 25.06.08 | 13h35

Le 18 juin, les sénateurs, par 216 voix contre 103, décidaient de repousser un amendement à l'article premier de la Constitution que les députés avaient adopté à la quasi-unanimité dans le cadre du projet de réforme des institutions : "les langues régionales font partie du patrimoine de la nation". Alors même que l'auteur de l'amendement lui déniait toute portée juridique de nature à ouvrir de nouveaux droits aux locuteurs, ce qui peut surprendre s'agissant de la loi fondamentale de la République, le Sénat a pourtant cru devoir donner raison à l'Académie française qui, quelques jours auparavant, s'était immiscée de façon étonnante dans le débat politique en jugeant que cette formulation portait "atteinte à l'identité nationale".

On pourrait croire l'Abbé Grégoire et Barrère, grands pourfendeurs des langues régionales en leur temps, ressuscités et l'on devine l'ombre de la guillotine purificatrice planant au-dessus de ces langues menaçant l'unité du pays. Il y a lieu de se demander si, à l'heure de la globalisation économique et culturelle, face au danger redoutable de l'uniformisation et du conditionnement des esprits, la République française n'a pas mieux à faire que de travailler méthodiquement à l'éradication du patrimoine immatériel de sa population. Car c'est bien de cela qu'il s'agit.

Le sondage que l'institut CSA a réalisé les 18 et 19 juin pour le compte du quotidien Ouest-France, auprès d'un échantillon national représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus, apporte une réponse des plus éclairantes. A la question "selon vous, l'inscription de la reconnaissance des langues régionales dans l'article premier de la Constitution est-elle une bonne chose car cela marque leur appartenance au patrimoine français ?", quelque 68 % des Français sondés ont répondu oui, tandis que 23 % seulement des personnes interrogées se rangeaient à l'avis des sénateurs et des académiciens. Voilà qui questionne sur la représentativité des uns et des autres.

MONDE MULTIPOLAIRE 

Ce sondage apporte d'autres enseignements particulièrement précieux. Alors qu'on pouvait imaginer un clivage entre Paris et les régions où les langues en question sont traditionnellement pratiquées, il n'en est rien. Au contraire même, car 69 % des Franciliens interrogés adhèrent au principe d'une reconnaissance des langues régionales dans la Constitution. Tout aussi instructive est la comparaison des réponses par classe d'âge puisque l'adhésion à ce principe est d'autant plus forte que le sondé est jeune : 80 % chez les moins de 30 ans.

Loin d'être les ferments de division ou de glorification du passé que leurs adversaires aiment à caricaturer, les langues régionales apparaissent tout au contraire comme un symbole d'unité des Français et un enjeu pour l'avenir. Car les Français et particulièrement les plus jeunes d'entre eux ont compris que c'est en cultivant ses différences intrinsèques que la République française pourra agir avec efficacité pour un monde multipolaire et divers, gage d'une paix durable car fondée sur l'unité dans le respect mutuel. Oui, en vérité, les vrais séparatistes ne sont pas ceux que l'on croit.

Christian Guyonvarc'h est vice-président du conseil régional de Bretagne, chargé des affaires européennes et internationales.


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19 juin 2008

Le Sénat refuse l'inscription des langues régionales dans la Constitution

jeudi 19 juin 2008

Le Sénat recale les langues régionales

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Coup dur pour les langues régionales. Le sénat ne les reconnaît pas comme appartenant au patrimoine national.

Pour les élus du palais du Luxembourg, elles n'appartiennent pas au patrimoine de la nation.

Le Sénat représente, en principe, la diversité des territoires et des collectivités françaises. Pas si sûr. Hier, par 216 voix contre 103, les sénateurs ont adopté, contre l'avis du gouvernement, un amendement supprimant la référence aux langues régionales que les députés avaient adoptée en première lecture, le 22 mai.

La majorité UMP, mais aussi les centristes, les communistes, les radicaux - dont l'ancien PS Michel Charasse - et quelques sénateurs PS, comme Robert Badinter ou Jean-Luc Mélenchon, ont voté la suppression alors que la majorité du PS, les Verts et quelques UMP ont voté « contre ». Mélenchon, à l'origine de l'amendement, n'avait pas hésité, dans un texte rendu public la veille, à mettre les langues régionales sur le même plan que le boeuf bourguignon ou le sauté de veau.

Hier soir, le député UMP breton Marc Le Fur, à l'origine de l'affaire des langues régionales à l'Assemblée, restait stupéfait devant un Sénat qu'il croyait « être l'assemblée des Régions, l'institution la plus étrangère au jacobinisme, la plus éloignée du parisianisme ».

Le 22 mai, l'Assemblée nationale avait décidé, à la quasi-unanimité, d'ajouter au premier article de la Constitution une phrase stipulant que « les langues régionales appartiennent au patrimoine » de la nation. Une disposition qui avait déclenché des applaudissements dans les Régions françaises, mais aussi un véritable feu roulant à Paris, notamment sous la Coupole, où siègent de grands experts de la langue et de la littérature.

Les académiciens, dans une démarche extrêmement politique, avaient estimé, lundi, que la reconnaissance des langues régionales portait « atteinte à l'identité nationale ». Ils avaient demandé le retrait de l'article. Entre la Coupole et le Luxembourg, il n'y a qu'un pas.



Jacques ROUIL.Ouest - France - Lorient

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"Mélenchon, à l'origine de l'amendement, n'avait pas hésité, dans un texte rendu public la veille,à mettre les langues régionales sur le même plan que  le boeuf bourguignon ou le sauté de veau".

Ai-je le droit d'être choquée d'être comparée à une recette culinaire?Quoique me concernant, je préfère encore la comparaison avec  un Kouign Amann, c'est plus local par ici.

Alors, comment dire...je crois que je commence à voir et à comprendre les mots que j'ai entendus il y a quelques temps et que j'avais du mal alors à assimiler, tant j'avais du mal à y croire.Aujourd'hui, je me réveille.Pourquoi ce matin?

Je crois que c'est l'effet "marmiton" qui n'est pas passé bien droit.Outre le fait qu'en lisant cette phrase je me sente humilée et rabaisée, je prends également conscience de mon histoire.Je ne parle pas uniquement pour moi.Lorsque je dis " je", ce sont les autres Bretons qui sont concernés ainsi que tous ceux auxquels je pense à cet instant : les Basques, les Occitans,les Alsaciens......les Lapons, les Eskimos...les Tibétains...et tous eux que je n'ai pas cités.

Soyons lucides, et n'ayons pas peur des mots, ou plutôt de ce mot : génocide.

Qu'il soit linguistique, racial,religieux, s'en est bel et bien un.

Notre gouvernement jacobin bien aimé, qui prône les Droits de l'Homme, ou en tout cas, se sert bien de cette déclaration pour camoufler ses propres intérêts...a donc décidé d'éliminer de l'héxagone, nos langues régionales, ce qui fait la richesse de notre histoire, de notre pays.

Nous sommes tous des minorités, nous venons tous de peuples nomades.Garder nos langues, ce qui nous a construit et été transmis par nos ancêtres est un véritable trésor.Des gens sont morts pour sauvegarder nos libertés et notre patrimoine.

Alors Monsieur Mélenchon, où est le problême?De quoi avez-vous peur?Que les pauvres minorités vous enlèvent le pain de la bouche?Vous avez quelques petits soucis qui vous font irrémédiablement rejeter ce qui ne rentre pas dans votre petit moule?Un complexe de puissance, quelque chose comme ça?Et vous, à quel plat pourrait-on vous comparer?

C'est quand même étrange,cette façon qu'ont certains hommes de pouvoir  de vouloir tout détruire,sous couvert de prétextes à la con, tout ça parcequ'ils veulent que leur nom reste dans l'Histoire.Quoique, dans l'Histoire... on y parle aussi des tyrans, des meurtriers,des dictateurs....

Ces mêmes hommes qui paradent à l'étranger , devant les caméras de télévision parce qu'il faut sauver ces pauvres petits noirs en Afrique, aider ces pauvres gens engloutis par un Tsunami, prendre la pose devant un monument lors d'une cérémonie comémorative, l'air grave, presque la larme à l'oeil.... Alors que dans le fond, ils n'en ont rien à faire.Ce n'est qu'une vitrine, un aimant à bling-bling, un écho d'égo surdimensionné.

Où sont à ce sujet, les promesses de notre cher président Sarkozy?Ne s'était -il pas avancé à ce sujet?Ou bien n'était-ce qu'une ruse pour être élu?

Je reste dubitative face à cette "crainte " que semblent avoir ceux qui nous gouvernent et décident pour nous.Je ne vois pas en quoi le fait d'avoir une appartenance propre peut être une menace pour l'identité nationale??Qu'on m'explique..ce n'est pas parce que l'on nous donne les outils de nous exprimer tout en cultivant notre patrimoine, que celà fera de nous des rebels, des poseurs de bombes,des racailles de seconde zone.Avoir une langue, une histoire, celà ne signifie pas un rejet des autres, ce là ne veut pas dire que nous allons interdire nos écoles à ceux qui ne parlent pas breton( ou autre langue),mettre une jolie barrière agrémentée de barbelés aux frontières régionales..au contraire.Etre multi-appartenant, c'est être "multi-mondes" donc ouverts au dialogue et à la compréhension de l'autre.

"Les académiciens, dans une démarche extrêmement politique, avaient estimé, lundi, que la reconnaissance des langues régionales portait « atteinte à l'identité nationale ».  Ils avaient demandé le retrait de l'article.

Ca ne rappelle à personne certains moments de l'histoire?Que commence - t - on à faire lorsque l'on veut obtenir le pouvoir absolu et mettre tout le monde au même niveau afin d'obtenir une masse docile?

On commence tout simplement par éliminer les minorités, leur couper l'herbe sous les pieds, les attaquer à la source de leur individualité, contrôler ce qui est contrôlable comme l'information, la presse....le liberté d'être.


Le Sénat rejette l'inscription des langues régionales dans la Constitution

Le Sénat a refusé, mercredi 18 juin, d'adopter la proposition, votée à la majorité par l'Assemblée nationale, d'inscrire dans la Constitution la reconnaissance des langues régionales. Le projet d'ajouter à l'article 1 de la Constitution une phrase indiquant que "les langues régionales appartiennent au patrimoine" de la nation a été rejeté par la majorité UMP mais aussi par les centristes, les communistes, les radicaux et quelques sénateurs PS, comme Robert Badinter et Jean-Luc Mélenchon. Ils ont adopté par deux cent seize voix contre cent trois, un amendement supprimant la référence ajoutée au texte par l'Assemblée. Le PS, les Verts et quelques UMP ont voté contre.

"ET POURQUOI PAS LA POTÉE AUVERGNATE ?"

Alors que la majorité sénatoriale avait, en commission, accepté le dispositif des députés, la discussion en séance a révélé la réalité d'une opposition farouche de l'UMP à cette mesure. "Nos enfants parlent Texto, il faut renforcer le français et ce n'est pas en faisant appel aux langues régionales", a déclaré Jean-Pierre Fourcade (UMP). Et pourquoi pas "la potée auvergnate" comme monument historique, a ironisé le radical Michel Charasse, refusant comme M. Badinter que la Constitution soit "un catalogue de richesses culturelles". "Vous combattez des démons plus que des réalités, il n'y a pas aujourd'hui de baïonnettes aux portes de la langue française pour imposer un séparatisme par les langues régionales", a rétorqué David Assouline (PS). L'inscription des langues régionales est "une fenêtre ouverte sur la diversité, nous sommes au niveau de la comptine et pas de l'ébranlement des principes de la République", a renchéri Marie-Christine Blandin (Verts).

"ATTEINTE À L'IDENTITÉ NATIONALE"

Lundi, l'Académie française était montée au créneau, jugeant que cette reconnaissance porte "atteinte à l'identité nationale", une prise de position aussitôt condamnée par les défenseurs des langues régionales. La ministre de la justice, Rachida Dati, qui a constaté "un profond désaccord entre le Sénat et l'Assemblée sur cette question", s'est en vain opposée à cette suppression, jugeant que l'article "ne remet pas en cause" le fait que "la langue de la République est le français". "Il s'agit de reconnaître que les langues régionales sont une richesse de notre patrimoine, cela fait partie de notre identité, il convient donc de les préserver", a-t-elle argué. Pourtant, selon une source parlementaire, la ministre a relativisé ce désaccord dans une réunion du groupe UMP lors d'une suspension de séance en déclarant que "le gouvernement ne tenait pas spécialement" à cet article.

Ce vote éloigne un peu plus la possibilité d'un compromis sur cette réforme et risque d'irriter des députés UMP déjà remontés par le rejet en commission de l'obligation d'un référendum pour une éventuelle adhésion de la Turquie à l'Union européenne. Du côté de l'opposition, les discussions se poursuivent également en coulisses. Le patron des sénateurs PS, Jean-Pierre Bel, a ainsi participé mercredi à une réunion du groupe PS à l'Assemblée pour demander aux députés de "tenir bon" et d'appuyer leur bataille pour une réforme du scrutin sénatorial, dont ils ont fait un préalable à l'approbation du texte constitutionnel.

--->Vous parlez une langue régionale ou vivez dans une commune où l'une d'elles est pratiquée, estimez-vous qu'il est nécessaire de les protéger en les reconnaissant dans le cadre de la réforme des institutions, ou pensez-vous qu'elles sont déjà suffisamment préservées, voire que cette reconnaissance nuirait à la langue française ? Venez partager votre expérience


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18 juin 2008

20 juin à Rennes - Rassemblement pour la défense des hôpitaux de proximité.

Cet article est de  Gaël Briand

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Quel magnifique logo que celui de la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternité de Proximité! En plus d'avoir un beau logo, cette coordination appelle à la manifestation de Rennes le 20 juin prochain pour la défense des hôpitaux bretons.

De même, l'UDB appelle à la manifestation en diffusant un communiqué que j'ai co-rédigé avec le service des relations des affaires extérieures (RAE) et dont je me fais écho:

L'Union Démocratique Bretonne appelle à la mobilisation pour le droit à la santé

Ces dernières semaines ont été riches en mobilisations sociales en Bretagne. L’Union Démocratique Bretonne y a pris toute sa place et entend continuer son soutien à la lutte pour la défense des hôpitaux de proximité.

Dans ce combat, l’hôpital de Carhaix fait figure de symbole, mais n’est bien entendu pas le seul menacé : Morlaix, Redon, Landerneau, Hennebont, Dinan, Guingamp, Brest, Quimperlé, Pont l’Abbé, Douarnenez, Ancenis... la casse des services publics hospitaliers semble planifiée !

Grâce à la forte mobilisation de ces dernières semaines, et notamment à Carhaix, le gouvernement a retardé son ultimatum de fermeture de la maternité et de la chirurgie, preuve que la mobilisation est efficace. Comme le rappelait Christian Troadec, maire de Carhaix, la population du Kreiz Breizh ne veut pas simplement vieillir à Carhaix, mais également y naître et y vivre !

L’UDB dénonce l’attitude du gouvernement qui, sous couvert de « modernisation », ferme les services de proximité ou les transfèrent au privé au mépris de la solidarité et de l’accès au soin pour tous. Le très zélé directeur de l’ARH Bretagne se moque des bretons. La Bretagne n’a rien à attendre d’un gouverneur de colonie ! En conséquence, l’UDB demande sa démission.

Le gouvernement propose une politique de non-assistance à population en danger. Toute la Bretagne doit se mobiliser pour éviter le désert sanitaire programmé ! L’UDB sera donc aux rendez-vous : Le vendredi 20 juin à Rennes devant l’Agence Régionale de l’Hospitalisation (départ à 14 heures place de la gare) au rassemblement initié par la Coordination des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité. Le samedi 21 juin à 11heures à Quimper à l’appel du comité de l’hôpital de Carhaix.

Pour l’UDB, Mona Bras, porte-parole.

Source: site de l'UDB

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12 juin 2008

Rassemblement pour le défense des soins de proximité - Lorient

Afin d'éviter une désertification du centre de la Bretagne, une perte économique ,de voir bientôt des panneaux de direction indiquant que l' hôpital le plus proche se trouve  à 150 bornes...et parce que tout le monde a le droit aux soins de proximité, qu'il est normal que l'on puisse se faire soigner, bénéficier d'un service d'urgence près de chez soi( et ce ,par de bons médecins, même lorsque l'on habite loin des grandes agglomérations), une manifestation aura lieu ce soir à 18h face à la Sous-préfecture de Lorient.

Outre ces raisons, le soutient à l'hôpital de Carhaix est à mon avis, hautement symbolique.

Notons que d'autres hôpitaux sont concernés, tels que Brest,Concarneau,Redon, Quimperlé..

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A l’appel des syndicats

CFDT - CGT – SUD Santé – Union syndicale Solidaires – UNSA

Soutenue par l’UDB – le PS – le PCF – et les

VERTS

Motion collective pour un accès aux soins de proximité

Lorient, mercredi 11 juin 2008

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Les signataires de ce texte sont réunis ce soir pour dire leur attachement à la sécurité et l’efficacité de services de soins maintenus et renforcés.

Concarneau, Redon, Carhaix, Quimperlé…, l’accès à l’hôpital est mis en cause actuellement dans différents territoires de la région. L’Etat met ainsi en cause les services publics hospitaliers et le tissu urbain de la Bretagne.

On le sait, nous sommes à une époque où il est difficile de recruter des personnels médicaux et de les fidéliser en dehors des grandes villes et des littoraux. Face à cette difficulté, la seule réponse de l’Etat est l’abandon des populations, en lieu et place d’une politique volontariste.

Nous rappelons que l’accès aux soins sécurisés pour tous nécessite des moyens, et que l’Etat doit être exemplaire sur les formes du dialogue pour assurer ses missions.

En cette veille de la date butoir pour les activités de maternité et d’urgence de l’hôpital de Carhaix, nous demandons que les services de l’Etat suspendent leurs décisions et participent aux efforts nécessaires pour le maintien d’ activités hospitalières de qualité et de proximité à Carhaix et dans les différents pays de la région.

 

RASSEMBLEMENT DEVANT LA SOUS-PREFECTURE DE LORIENT

Jeudi 12 Juin 2008

à 18 Heures

 

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Nos représentants principaux de l'UDB étaient bien évidemment présents.Gaël Briand , Responsable Fédéral de l'UDB pour le Morbihan et Yann Syz, adjoint à la santé de la mairie de Lorient.Etaient là également, Laurence Chevrel, conseillère municipale et Jean-Paul Chevrel, tous deux membres de l'UDB..

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Christian Troadec, maire UDB Gauche alternative de Carhaix était attendu et entouré.Lorient ne prend pas uniquement position pour elle, mais aussi pour des sujets qui concernent tout le monde, voir, d'autres villes sur des sujets d'actualités ou sociaux.Article du Télégramme

L'ambiance était détendue malgré les revendications en jeu.Un petit groupe a été reçu par un proche collaborateur du sous-préfet.


Petit bonus

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24 avril 2008

Sortir du Nucléaire - Garde à vue d'un militant

Communiqué de presse du jeudi 24 avril 2008

Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce la mise en garde à vue de son militant Jean Marcon

Le mercredi 23 avril vers 18h30, une dizaine de policiers ont fait irruption à Pertuis (84) chez Jean Marcon, président de l'association Médiane et représentant du Réseau "Sortir du nucléaire" en Provence. Jean Marcon a été menotté, placé en garde à vue et transféré au commissariat de Manosque. Son appartement a été laissé dans un état déplorable par la police (cf photo ci-dessous). Jean Marcon était toujours en garde à vue ce jeudi 24 avril.

Le prétexte de cette arrestation est la simple diffusion d'un tract dénonçant la construction en cours du réacteur ITER à Cadarache (13), non loin de Pertuis. Or, bien qu'étant en pointe dans la lutte contre ITER, l'association Médiane assure qu'elle n'est pas responsable de ce tract.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce cette arrestation arbitraire et demande la libération immédiate de Jean Marcon. Des militants antinucléaires sont rassemblés ce soir devant le commissariat de Manosque.

Après la mise en garde à vue par la DST, le 25 avril dernier, de Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", cette nouvelle arrestation démontre qu'il y a en France une véritable "chasse aux militants antinucléaires". Cette inquiétante dérive est à mettre en regard de l'obsession pronucléaire de M Sarkozy et de ses efforts pour vendre du nucléaire à des dictatures (Lybie, Chine, etc).

La France est de moins en moins bien placée pour donner des leçons au reste du monde au sujets des Droits de l'homme, et cela est en particulier dû à la politique nucléaire, civile et militaire, de la France. Le nucléaire ne nuit pas seulement à l'environnement mais aussi à la Démocratie.

NB : tout citoyen est invité à s'adresser au commissariat de Manosque (Tel : 04 92 70 17 00 - Fax : 04 92 70 17 16) pour réclamer la libération de Jean Marcon

http://www.sortirdunucleaire.org/

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