La Banquise

Chroniques bretonnes sans pluie

20 septembre 2008

Lettre à Carla Bruni


Lettre à Carla Bruni
envoyé par Ouiaubreton




Voici la dernière petite vidéo ayant pour message le droit à l'apprentissage du breton à l'école.Ici à Lorient, une classe a été fermée "faute  de moyens"  sous couvert d'un jacobisme débordant.Chacun en pense ce qu'il veut, mais je pense que le message est clair et bien pensé.Et pour ceux qui s'interrogent, oui , cette vidéo a bien été envoyé à Madame Bruni-Sarkozy. Je rappelle que l'enseignement bilingue est un droit et qui plus est, un cadeau non seulement culturel mais intellectuel que l'on peut offrir à son enfant, lui donnant la possibilité de jouir d'un bilinguisme précoce.Pourquoi un cadeau?Et bien parce qu'il est prouvé que le cerveau des petits bilingues précoces se développe différemment, et à long terme,il en résulte un apprentissage très rapide des langues,une meilleure intégration du français...si si... mais  également l'aquisition naturelle de "la bosse des maths", ou tout au moins,  de "l'esprit  logique" .Un bilingue précoce est à la fois linguiste, littéraire et scientifique.Les résultats scolaires dans les filières bilingues le prouvent et son incontestables. Pourquoi le breton?......et pourquoi pas???? Celà s'appelle le droit de faire perdurer une culture, une histoire, une langue.

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26 juin 2008

"Les séparatistes ne sont pas ceux que l'on croit" - Christian Guyonvarc'h

Point de vue

Les séparatistes ne sont pas ceux que l'on croit, par Christian Guyonvarc'h

LE MONDE | 25.06.08 | 13h35  •  Mis à jour le 25.06.08 | 13h35

Le 18 juin, les sénateurs, par 216 voix contre 103, décidaient de repousser un amendement à l'article premier de la Constitution que les députés avaient adopté à la quasi-unanimité dans le cadre du projet de réforme des institutions : "les langues régionales font partie du patrimoine de la nation". Alors même que l'auteur de l'amendement lui déniait toute portée juridique de nature à ouvrir de nouveaux droits aux locuteurs, ce qui peut surprendre s'agissant de la loi fondamentale de la République, le Sénat a pourtant cru devoir donner raison à l'Académie française qui, quelques jours auparavant, s'était immiscée de façon étonnante dans le débat politique en jugeant que cette formulation portait "atteinte à l'identité nationale".

On pourrait croire l'Abbé Grégoire et Barrère, grands pourfendeurs des langues régionales en leur temps, ressuscités et l'on devine l'ombre de la guillotine purificatrice planant au-dessus de ces langues menaçant l'unité du pays. Il y a lieu de se demander si, à l'heure de la globalisation économique et culturelle, face au danger redoutable de l'uniformisation et du conditionnement des esprits, la République française n'a pas mieux à faire que de travailler méthodiquement à l'éradication du patrimoine immatériel de sa population. Car c'est bien de cela qu'il s'agit.

Le sondage que l'institut CSA a réalisé les 18 et 19 juin pour le compte du quotidien Ouest-France, auprès d'un échantillon national représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus, apporte une réponse des plus éclairantes. A la question "selon vous, l'inscription de la reconnaissance des langues régionales dans l'article premier de la Constitution est-elle une bonne chose car cela marque leur appartenance au patrimoine français ?", quelque 68 % des Français sondés ont répondu oui, tandis que 23 % seulement des personnes interrogées se rangeaient à l'avis des sénateurs et des académiciens. Voilà qui questionne sur la représentativité des uns et des autres.

MONDE MULTIPOLAIRE 

Ce sondage apporte d'autres enseignements particulièrement précieux. Alors qu'on pouvait imaginer un clivage entre Paris et les régions où les langues en question sont traditionnellement pratiquées, il n'en est rien. Au contraire même, car 69 % des Franciliens interrogés adhèrent au principe d'une reconnaissance des langues régionales dans la Constitution. Tout aussi instructive est la comparaison des réponses par classe d'âge puisque l'adhésion à ce principe est d'autant plus forte que le sondé est jeune : 80 % chez les moins de 30 ans.

Loin d'être les ferments de division ou de glorification du passé que leurs adversaires aiment à caricaturer, les langues régionales apparaissent tout au contraire comme un symbole d'unité des Français et un enjeu pour l'avenir. Car les Français et particulièrement les plus jeunes d'entre eux ont compris que c'est en cultivant ses différences intrinsèques que la République française pourra agir avec efficacité pour un monde multipolaire et divers, gage d'une paix durable car fondée sur l'unité dans le respect mutuel. Oui, en vérité, les vrais séparatistes ne sont pas ceux que l'on croit.

Christian Guyonvarc'h est vice-président du conseil régional de Bretagne, chargé des affaires européennes et internationales.


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19 juin 2008

.bzh

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Du 22 au 26 juin prochain aura lieu le sommet mondial de l'Icann à Paris.C'est cet  organisme américain qui régule les noms de domaines sur la toile.

En 2006 la région de Bretagne a présenté sa candidature pour l'obtention d'un ".bzh" et propose donc son dossier la semaine prochaine.

La Catalogne a quant à elle déjà obtenu son " .cat" en 2005 et bientôt, ce sera au tour de la Galice, de l'Ecosse ,du Pays de Galles et du pays Basque d'obtenir eux aussi, leur propres extensions.

Pourquoi vouloir ce ".bzh"?

Parce qu'il est un vecteur d'image et de communication très important.Pouvoir utiliser ce " .bzh" est une grande opportunité d'échange et est symbôle d'une image forte et présente.De plus cela aiderait à promouvoir les sites en langue bretonne.Nombreux sont ceux qui l'attendent tels que  les artistes, les internautes,les collectivités, mais également les associations et les entreprises.

Pour en savoir plus et/ou apporter votre soutient, c'est ici : Pointbzh

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Le Sénat refuse l'inscription des langues régionales dans la Constitution

jeudi 19 juin 2008

Le Sénat recale les langues régionales

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Coup dur pour les langues régionales. Le sénat ne les reconnaît pas comme appartenant au patrimoine national.

Pour les élus du palais du Luxembourg, elles n'appartiennent pas au patrimoine de la nation.

Le Sénat représente, en principe, la diversité des territoires et des collectivités françaises. Pas si sûr. Hier, par 216 voix contre 103, les sénateurs ont adopté, contre l'avis du gouvernement, un amendement supprimant la référence aux langues régionales que les députés avaient adoptée en première lecture, le 22 mai.

La majorité UMP, mais aussi les centristes, les communistes, les radicaux - dont l'ancien PS Michel Charasse - et quelques sénateurs PS, comme Robert Badinter ou Jean-Luc Mélenchon, ont voté la suppression alors que la majorité du PS, les Verts et quelques UMP ont voté « contre ». Mélenchon, à l'origine de l'amendement, n'avait pas hésité, dans un texte rendu public la veille, à mettre les langues régionales sur le même plan que le boeuf bourguignon ou le sauté de veau.

Hier soir, le député UMP breton Marc Le Fur, à l'origine de l'affaire des langues régionales à l'Assemblée, restait stupéfait devant un Sénat qu'il croyait « être l'assemblée des Régions, l'institution la plus étrangère au jacobinisme, la plus éloignée du parisianisme ».

Le 22 mai, l'Assemblée nationale avait décidé, à la quasi-unanimité, d'ajouter au premier article de la Constitution une phrase stipulant que « les langues régionales appartiennent au patrimoine » de la nation. Une disposition qui avait déclenché des applaudissements dans les Régions françaises, mais aussi un véritable feu roulant à Paris, notamment sous la Coupole, où siègent de grands experts de la langue et de la littérature.

Les académiciens, dans une démarche extrêmement politique, avaient estimé, lundi, que la reconnaissance des langues régionales portait « atteinte à l'identité nationale ». Ils avaient demandé le retrait de l'article. Entre la Coupole et le Luxembourg, il n'y a qu'un pas.



Jacques ROUIL.Ouest - France - Lorient

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"Mélenchon, à l'origine de l'amendement, n'avait pas hésité, dans un texte rendu public la veille,à mettre les langues régionales sur le même plan que  le boeuf bourguignon ou le sauté de veau".

Ai-je le droit d'être choquée d'être comparée à une recette culinaire?Quoique me concernant, je préfère encore la comparaison avec  un Kouign Amann, c'est plus local par ici.

Alors, comment dire...je crois que je commence à voir et à comprendre les mots que j'ai entendus il y a quelques temps et que j'avais du mal alors à assimiler, tant j'avais du mal à y croire.Aujourd'hui, je me réveille.Pourquoi ce matin?

Je crois que c'est l'effet "marmiton" qui n'est pas passé bien droit.Outre le fait qu'en lisant cette phrase je me sente humilée et rabaisée, je prends également conscience de mon histoire.Je ne parle pas uniquement pour moi.Lorsque je dis " je", ce sont les autres Bretons qui sont concernés ainsi que tous ceux auxquels je pense à cet instant : les Basques, les Occitans,les Alsaciens......les Lapons, les Eskimos...les Tibétains...et tous eux que je n'ai pas cités.

Soyons lucides, et n'ayons pas peur des mots, ou plutôt de ce mot : génocide.

Qu'il soit linguistique, racial,religieux, s'en est bel et bien un.

Notre gouvernement jacobin bien aimé, qui prône les Droits de l'Homme, ou en tout cas, se sert bien de cette déclaration pour camoufler ses propres intérêts...a donc décidé d'éliminer de l'héxagone, nos langues régionales, ce qui fait la richesse de notre histoire, de notre pays.

Nous sommes tous des minorités, nous venons tous de peuples nomades.Garder nos langues, ce qui nous a construit et été transmis par nos ancêtres est un véritable trésor.Des gens sont morts pour sauvegarder nos libertés et notre patrimoine.

Alors Monsieur Mélenchon, où est le problême?De quoi avez-vous peur?Que les pauvres minorités vous enlèvent le pain de la bouche?Vous avez quelques petits soucis qui vous font irrémédiablement rejeter ce qui ne rentre pas dans votre petit moule?Un complexe de puissance, quelque chose comme ça?Et vous, à quel plat pourrait-on vous comparer?

C'est quand même étrange,cette façon qu'ont certains hommes de pouvoir  de vouloir tout détruire,sous couvert de prétextes à la con, tout ça parcequ'ils veulent que leur nom reste dans l'Histoire.Quoique, dans l'Histoire... on y parle aussi des tyrans, des meurtriers,des dictateurs....

Ces mêmes hommes qui paradent à l'étranger , devant les caméras de télévision parce qu'il faut sauver ces pauvres petits noirs en Afrique, aider ces pauvres gens engloutis par un Tsunami, prendre la pose devant un monument lors d'une cérémonie comémorative, l'air grave, presque la larme à l'oeil.... Alors que dans le fond, ils n'en ont rien à faire.Ce n'est qu'une vitrine, un aimant à bling-bling, un écho d'égo surdimensionné.

Où sont à ce sujet, les promesses de notre cher président Sarkozy?Ne s'était -il pas avancé à ce sujet?Ou bien n'était-ce qu'une ruse pour être élu?

Je reste dubitative face à cette "crainte " que semblent avoir ceux qui nous gouvernent et décident pour nous.Je ne vois pas en quoi le fait d'avoir une appartenance propre peut être une menace pour l'identité nationale??Qu'on m'explique..ce n'est pas parce que l'on nous donne les outils de nous exprimer tout en cultivant notre patrimoine, que celà fera de nous des rebels, des poseurs de bombes,des racailles de seconde zone.Avoir une langue, une histoire, celà ne signifie pas un rejet des autres, ce là ne veut pas dire que nous allons interdire nos écoles à ceux qui ne parlent pas breton( ou autre langue),mettre une jolie barrière agrémentée de barbelés aux frontières régionales..au contraire.Etre multi-appartenant, c'est être "multi-mondes" donc ouverts au dialogue et à la compréhension de l'autre.

"Les académiciens, dans une démarche extrêmement politique, avaient estimé, lundi, que la reconnaissance des langues régionales portait « atteinte à l'identité nationale ».  Ils avaient demandé le retrait de l'article.

Ca ne rappelle à personne certains moments de l'histoire?Que commence - t - on à faire lorsque l'on veut obtenir le pouvoir absolu et mettre tout le monde au même niveau afin d'obtenir une masse docile?

On commence tout simplement par éliminer les minorités, leur couper l'herbe sous les pieds, les attaquer à la source de leur individualité, contrôler ce qui est contrôlable comme l'information, la presse....le liberté d'être.


Le Sénat rejette l'inscription des langues régionales dans la Constitution

Le Sénat a refusé, mercredi 18 juin, d'adopter la proposition, votée à la majorité par l'Assemblée nationale, d'inscrire dans la Constitution la reconnaissance des langues régionales. Le projet d'ajouter à l'article 1 de la Constitution une phrase indiquant que "les langues régionales appartiennent au patrimoine" de la nation a été rejeté par la majorité UMP mais aussi par les centristes, les communistes, les radicaux et quelques sénateurs PS, comme Robert Badinter et Jean-Luc Mélenchon. Ils ont adopté par deux cent seize voix contre cent trois, un amendement supprimant la référence ajoutée au texte par l'Assemblée. Le PS, les Verts et quelques UMP ont voté contre.

"ET POURQUOI PAS LA POTÉE AUVERGNATE ?"

Alors que la majorité sénatoriale avait, en commission, accepté le dispositif des députés, la discussion en séance a révélé la réalité d'une opposition farouche de l'UMP à cette mesure. "Nos enfants parlent Texto, il faut renforcer le français et ce n'est pas en faisant appel aux langues régionales", a déclaré Jean-Pierre Fourcade (UMP). Et pourquoi pas "la potée auvergnate" comme monument historique, a ironisé le radical Michel Charasse, refusant comme M. Badinter que la Constitution soit "un catalogue de richesses culturelles". "Vous combattez des démons plus que des réalités, il n'y a pas aujourd'hui de baïonnettes aux portes de la langue française pour imposer un séparatisme par les langues régionales", a rétorqué David Assouline (PS). L'inscription des langues régionales est "une fenêtre ouverte sur la diversité, nous sommes au niveau de la comptine et pas de l'ébranlement des principes de la République", a renchéri Marie-Christine Blandin (Verts).

"ATTEINTE À L'IDENTITÉ NATIONALE"

Lundi, l'Académie française était montée au créneau, jugeant que cette reconnaissance porte "atteinte à l'identité nationale", une prise de position aussitôt condamnée par les défenseurs des langues régionales. La ministre de la justice, Rachida Dati, qui a constaté "un profond désaccord entre le Sénat et l'Assemblée sur cette question", s'est en vain opposée à cette suppression, jugeant que l'article "ne remet pas en cause" le fait que "la langue de la République est le français". "Il s'agit de reconnaître que les langues régionales sont une richesse de notre patrimoine, cela fait partie de notre identité, il convient donc de les préserver", a-t-elle argué. Pourtant, selon une source parlementaire, la ministre a relativisé ce désaccord dans une réunion du groupe UMP lors d'une suspension de séance en déclarant que "le gouvernement ne tenait pas spécialement" à cet article.

Ce vote éloigne un peu plus la possibilité d'un compromis sur cette réforme et risque d'irriter des députés UMP déjà remontés par le rejet en commission de l'obligation d'un référendum pour une éventuelle adhésion de la Turquie à l'Union européenne. Du côté de l'opposition, les discussions se poursuivent également en coulisses. Le patron des sénateurs PS, Jean-Pierre Bel, a ainsi participé mercredi à une réunion du groupe PS à l'Assemblée pour demander aux députés de "tenir bon" et d'appuyer leur bataille pour une réforme du scrutin sénatorial, dont ils ont fait un préalable à l'approbation du texte constitutionnel.

--->Vous parlez une langue régionale ou vivez dans une commune où l'une d'elles est pratiquée, estimez-vous qu'il est nécessaire de les protéger en les reconnaissant dans le cadre de la réforme des institutions, ou pensez-vous qu'elles sont déjà suffisamment préservées, voire que cette reconnaissance nuirait à la langue française ? Venez partager votre expérience


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18 juin 2008

20 juin à Rennes - Rassemblement pour la défense des hôpitaux de proximité.

Cet article est de  Gaël Briand

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Quel magnifique logo que celui de la Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternité de Proximité! En plus d'avoir un beau logo, cette coordination appelle à la manifestation de Rennes le 20 juin prochain pour la défense des hôpitaux bretons.

De même, l'UDB appelle à la manifestation en diffusant un communiqué que j'ai co-rédigé avec le service des relations des affaires extérieures (RAE) et dont je me fais écho:

L'Union Démocratique Bretonne appelle à la mobilisation pour le droit à la santé

Ces dernières semaines ont été riches en mobilisations sociales en Bretagne. L’Union Démocratique Bretonne y a pris toute sa place et entend continuer son soutien à la lutte pour la défense des hôpitaux de proximité.

Dans ce combat, l’hôpital de Carhaix fait figure de symbole, mais n’est bien entendu pas le seul menacé : Morlaix, Redon, Landerneau, Hennebont, Dinan, Guingamp, Brest, Quimperlé, Pont l’Abbé, Douarnenez, Ancenis... la casse des services publics hospitaliers semble planifiée !

Grâce à la forte mobilisation de ces dernières semaines, et notamment à Carhaix, le gouvernement a retardé son ultimatum de fermeture de la maternité et de la chirurgie, preuve que la mobilisation est efficace. Comme le rappelait Christian Troadec, maire de Carhaix, la population du Kreiz Breizh ne veut pas simplement vieillir à Carhaix, mais également y naître et y vivre !

L’UDB dénonce l’attitude du gouvernement qui, sous couvert de « modernisation », ferme les services de proximité ou les transfèrent au privé au mépris de la solidarité et de l’accès au soin pour tous. Le très zélé directeur de l’ARH Bretagne se moque des bretons. La Bretagne n’a rien à attendre d’un gouverneur de colonie ! En conséquence, l’UDB demande sa démission.

Le gouvernement propose une politique de non-assistance à population en danger. Toute la Bretagne doit se mobiliser pour éviter le désert sanitaire programmé ! L’UDB sera donc aux rendez-vous : Le vendredi 20 juin à Rennes devant l’Agence Régionale de l’Hospitalisation (départ à 14 heures place de la gare) au rassemblement initié par la Coordination des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité. Le samedi 21 juin à 11heures à Quimper à l’appel du comité de l’hôpital de Carhaix.

Pour l’UDB, Mona Bras, porte-parole.

Source: site de l'UDB

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12 juin 2008

Rassemblement pour le défense des soins de proximité - Lorient

Afin d'éviter une désertification du centre de la Bretagne, une perte économique ,de voir bientôt des panneaux de direction indiquant que l' hôpital le plus proche se trouve  à 150 bornes...et parce que tout le monde a le droit aux soins de proximité, qu'il est normal que l'on puisse se faire soigner, bénéficier d'un service d'urgence près de chez soi( et ce ,par de bons médecins, même lorsque l'on habite loin des grandes agglomérations), une manifestation aura lieu ce soir à 18h face à la Sous-préfecture de Lorient.

Outre ces raisons, le soutient à l'hôpital de Carhaix est à mon avis, hautement symbolique.

Notons que d'autres hôpitaux sont concernés, tels que Brest,Concarneau,Redon, Quimperlé..

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A l’appel des syndicats

CFDT - CGT – SUD Santé – Union syndicale Solidaires – UNSA

Soutenue par l’UDB – le PS – le PCF – et les

VERTS

Motion collective pour un accès aux soins de proximité

Lorient, mercredi 11 juin 2008

.

Les signataires de ce texte sont réunis ce soir pour dire leur attachement à la sécurité et l’efficacité de services de soins maintenus et renforcés.

Concarneau, Redon, Carhaix, Quimperlé…, l’accès à l’hôpital est mis en cause actuellement dans différents territoires de la région. L’Etat met ainsi en cause les services publics hospitaliers et le tissu urbain de la Bretagne.

On le sait, nous sommes à une époque où il est difficile de recruter des personnels médicaux et de les fidéliser en dehors des grandes villes et des littoraux. Face à cette difficulté, la seule réponse de l’Etat est l’abandon des populations, en lieu et place d’une politique volontariste.

Nous rappelons que l’accès aux soins sécurisés pour tous nécessite des moyens, et que l’Etat doit être exemplaire sur les formes du dialogue pour assurer ses missions.

En cette veille de la date butoir pour les activités de maternité et d’urgence de l’hôpital de Carhaix, nous demandons que les services de l’Etat suspendent leurs décisions et participent aux efforts nécessaires pour le maintien d’ activités hospitalières de qualité et de proximité à Carhaix et dans les différents pays de la région.

 

RASSEMBLEMENT DEVANT LA SOUS-PREFECTURE DE LORIENT

Jeudi 12 Juin 2008

à 18 Heures

 

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Nos représentants principaux de l'UDB étaient bien évidemment présents.Gaël Briand , Responsable Fédéral de l'UDB pour le Morbihan et Yann Syz, adjoint à la santé de la mairie de Lorient.Etaient là également, Laurence Chevrel, conseillère municipale et Jean-Paul Chevrel, tous deux membres de l'UDB..

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Christian Troadec, maire UDB Gauche alternative de Carhaix était attendu et entouré.Lorient ne prend pas uniquement position pour elle, mais aussi pour des sujets qui concernent tout le monde, voir, d'autres villes sur des sujets d'actualités ou sociaux.Article du Télégramme

L'ambiance était détendue malgré les revendications en jeu.Un petit groupe a été reçu par un proche collaborateur du sous-préfet.


Petit bonus

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30 mai 2008

Le Triskell

 

Triskell2Depuis le temps que je vois des Triskell, je me suis demandée si sa signification était bien connue au delà du simple porte bonheur ou symbôle celte qu'il représente.

Ici, en Bretagne, tout le monde a eu son petit pendentif, sa bague Triskell.

Je ne revendiquerai pas non plus son appartenance  à la Bretagne, pour ceux que ça interpellerait, car la "celtie" ne se résume pas à nos frontières Armoricaines.

La symbolique de ce signe est assez complexe, après avoir fait mes petites recherches, j'ai rassemblé de quoi se faire une idée,sans trop approfondire, tant il y aurait à écrire.

Mes explications seront je pense  incomplètes, aussi j'invite chacun à ajouter quelques informations.

Triskell vient du grec "triskélès" qui veut dire " à trois jambes", et est donc représenté ainsi, mais également avec trois spirales divérgent d'un point central.C'est entre autre le symbôle officiel de l'île de Man, mais a été également utilisé par quelques organisations de l'entre deux geurres.Ses premières représentations datent de la seconde moitié l'âge du fer, l'époque de la Tène.

De nombreuses significations lui sont attribuées.Dans la mythologie celtique, il représente les 3 principaux dieux: Lug, Dagda (à qui est attribuée la roue Solaire) et Ogme.Dans le domaine social,il symbolise trois classes:Sacerdotale ( Druides,bardes et vates), guerrière et productrice.Les trois éléments Terre, Feu et Eau, la continuité du temps avec le Passé, le Présent et l'Avenir, les trois âges de la vie : jeunesse, âge adulte et vieillesse.

Le Triskell en spirales peut également avoir une interprétation solaire.A ce propos, pour certains, son sens à une signification, alors que pour d'autres non.Si ses "bras" sont dextrogyre (vers la droite) alors il est bénéfique, mais si il est sinistrogyre ( vers la gauche) c'est tout le contraire.

D'après certaines sources néo-druidiques,il représente le mouvement en spirale de tout corps dans l'univers.Son orientation n'a alors aucune importance car tout corps en rotation, en mouvement, change automatiquement de sens , et ce , à l'infini.C'est également la fusion des trois concepts que l'on retrouve dans la religion chrétienne, Esprit(force créatrice du monde),Ame (parcelle ou étincelle)et Corps(chair, véhicule de toute étincelle).

D'après certaines théories druidiques, le monde est composé de trois sous-mondes: Abred ( monde tangible, corps , chair, mortel), Gwenved ( monde de transition des âmes avant la réincarnation ) et Keugant (monde divin, perfection à son paroxisme, interdit à l'âme et au corps)..

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Le nombre 3 est très présent, d'ailleurs, le triangle, et ici le Triskell en sont très représentatifs.Mais qu'est donc ce fameux chiffre 3?

C'est un chiffre particulier, formé de deux demi-sphères, comme un cercle initial coupé et séparé, 3 points à l'origine superposés et reliés entre eux.Le 3 a des vertus magiques.

Il représente  le sommet de la hyérarchie divine.la Trinité, le Triskell, le triangle franc-maçonnique..par exemple.La tri-unité, résultat de la conjonction du 1 et du 2, union du Ciel et de la Terre.

Pour les chinois, le 3 est parfait, il est l'expression de la totalité, de l'achèvement, l'homme fils du ciel et de la terre, complète la Grande Triade.Pour les chrétiens,la perfection de l'unité divine, Dieu est UN en 3 personnes, et puis les Rois mages sont également 3 et symbolisent le Roi du Monde :Roi, prêtre et prophète.

Le Bouddisme possède le Triratna ou Triple Joyau ( Bouddha, Dharma et Sangha).Les taoistes l'ont traduit en Tao.

Nous pouvons également évoquer les 3 éléments du Grand Oeuvre Alchimique : le souffre, le mercure et le sel, ainsi que les 3 grands Dieux de la mythlogie grecque :Zeus ( le ciel et la terre), Poseïdon ( les océans) et Hadès ( les enfers)...

..... pour le suite, il y a un livre très intéressant sur le symbolique universelle : Dictionnaire des symboles


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22 mai 2008

Charte européenne des langues régionales.

La langue bretonne n'était pas la seule en jeu mais voila, c'est fait, même si cela ne concerne que l'article 1 et pas le 2 de la Constitution Française  [discussion]


L'Assemblée inscrit la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution


PARIS (AFP) — L'Assemblée nationale a voté jeudi, à la quasi-unanimité, un amendement surprise au projet de loi sur la réforme des institutions visant à inscrire la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution.

"Les langues régionales appartiennent au patrimoine" de la Nation, prévoit l'amendement présenté par le président UMP de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann et qui complètera l'article 1 de la Constitution.

Cette disposition était demandée depuis très longtemps par de nombreux parlementaires de toutes tendances politiques.

L'ensemble des groupes -UMP, Nouveau Centre, PS, PCF, Verts- et François Bayrou (MoDem) avaient déposé des amendements similaires à celui de M. Warsmann. Ils avaient tous été rejetés par la commission des Lois la semaine dernière.

La garde des Sceaux, Rachida Dati, s'est dite "favorable" à cette inscription des langues régionales dans la Constitution.

M. Bayrou a exprimé "la satisfaction" de celui qui "mène le combat pour les langues régionales depuis longtemps". "C'est un pas en avant important", a-t-il déclaré.

Jean-Jacques Urvoas (PS) a estimé que "cela va dans le bons sens pour l'épanouissement des langues régionales".

"Enfin les langues régionales vont être reconnues !", s'est exclamé le député NC Philipe Folliot tandis que Marc Le Fur, l'un des députés les plus en pointe dans la défense des langues régionales, s'est réjoui de "quelque chose de positif".

Patrick Braouezec (PCF) a souligné que "l'unité n'est pas l'uniformité".

Mettant en exergue la convergence de vues des députés de tous bords dans cette discussion sur les langues régionales, Arnaud Montebourg (PS) a plaidé pour que la discussion sur l'ensemble du texte se déroule dans le même esprit: "c'est ici que cela doit se décider, entre nous. Nous souhaitons travailler ainsi jusqu'au bout, dans cette optique".

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21 mai 2008

Pétitions anti OGM

OGM_J__en_veux_pas__Parce que les OGM sont pour moi un véritable scandale, à la limite du criminel car le seul but de ces semences est l'enrichissement de certains, dont la bourse, la FNSEA et j'en passe, je propose 2 liens pour accéder à deux pétitions en ligne.Tout cela, au mépris des agricultures Bio et des filières A.O.C, et tout simplement peut-être de l'éthique et du respect de l'humain,des lois de la nature.Jouer les apprentis sorciers n'a jamais profité à personne.

Nous sommes tous concernés je crois.Si l'on va sur le site concernant ces fameux OGM, et que l'on s'attarde sur le sujet, il faut croire que tout ira bien pour le meilleur des mondes,et d'ailleurs, grâce à ces modifications génétiques, tous nos "problèmes seront résolus".( je schématise mais mon interprétation n'est  pas loin de la vérité).Dans l'histoire, on nous prend vraiment pour des imbéciles....

Un communiqué de presse a été publié hier par le CAP21 qui annonce qu'il va déposer un recours devant le Conseil Constitutionnel contre cette loi relative aux OGM.Le vote final aura lieu demain...

En attendant,et même si je publie cet article un peu tardivement, je pense que nous pouvons tous être acteurs et nous positionner contre ceux qui veulent tout dénaturer.

Voici les lien en question : http://www.ogm-jedisnon.org/?Petition  et  http://www.ogm-jedisnon.org/?Petition

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Nicolas HULOT à Lorient - vendredi 23 mai

Je me suis permise de recopier ce qui figure sur le site de L'Universite de Bretagne Sud ( mon ex fac) afin de signaler la venue de Nicolas HULOT ce vendredi.Je vous laisse lire le sujet.Pour en savoir plus sur l'UBS,sur les filières d'études proposées, c'est par  [ici]


Conférence de Nicolas Hulot

vendredi 23 mai 2008 de 16h30 à 18h

Nicolas Hulot vient à l'UBS à l'occasion de l'ouverture d'une nouvelle Licence pro sur l'éco-construction et les éco-matériaux. Il tiendra une conférence au Paquebot vendredi 23 mai à 16h30.

Description

L'éco-construction : un enjeu pour l'Homme, la Biodiversité et le Climat

Alors que l'habitat durable devient une préoccupation aussi bien des particuliers que des pouvoirs publics, alors que les réglementations thermiques se durcissent, que l'économie d'énergie devient une priorité, l'UBS ouvre une formation inédite avec la nouvelle Licence professionnelle « conduite de projet en éco-construction et éco-matériaux ».

Car l'éco-construction devient une préoccupation nationale, et c'est justement pour nous éclairer sur les enjeux de l'éco-construction dans le développement durable en France que Nicolas Hulot animera une conférence vendredi 23 mai au Paquebot à Lorient.

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Figure publique incontournable de l'écologie et du développement durable, Nicolas Hulot, à travers la collaboration avec sa fondation et l'école de Branféré, apporte son soutien à l'UBS et à cette nouvelle formation.

Informations pratiques :

- début de la conférence à 16h30

- au Paquebot, 4 rue Jean Zay à Lorient

- vendredi 23 mai 2008

- entrée libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.

La visite de Nicolas Hulot à l'UBS s'inscrit dans le cadre de sa présence lors des rencontres de Branféré les 24 et 25 mai 2008.

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Ce que j'aime, c'est ce genre de conférence super intéressante qui débute à 16h30 alors que vous êtes supposée quitter le travail à 17h...Ceci dit, je pense que je m'y rendrai,avec un peu de chance, même si j'arrive en retard,je trouverai 30 cm de libre sur un morceau de marche d'escalier..en Amphi Massiac ou Soleil d'Orient .....entre les salles Bermudes, Magellan,Groix ou autres...(oui je vous l'accorde, les salles de notre Université ont toutes un nom exquis).

Bref, je tenterai une infiltration!Entre 17h15 et 18h auront lieu les échanges avec le public...


Comme prévu, je me suis rendue à la conférence, qui n'avait pas lieu comme je l'avais présumé en amphi, mais dans le hall de l'Université.Beaucoup de monde avait envahi l'espace, et j'ai donc du me résigner à rester debout.J'avais également oublié mon mp3 et n'ai donc rien enregistré.La seule chose que j'ai ramenée est une photo pas très nette.

Après la petit instant de surprise que l'on ressent lorsque l'on voit une personne médiatisée en chair et en os,j'ai écouté la discussion, suivie du débat.

Il est vrai que tout ce que disait Nicolas Hulot, tombait sous le sens, une suite de vérités très logiques, bien que j'ai personnellement trouvé qu'il s'éparpillait parfois et n'entrait pas toujours dans le vif du sujet, voir, dans le concret.Beaucoup de théories, mais où se trouvaient les solutions?

A observer l'assemblée, je m'interrogeais également sur le nombre de personne qui au jour le jour, s'impliquent à travers leurs actions quotidiennes pour apporter leur contribution personnelle.Tout le monde a applaudi à la fin, mais combien agissent en fonction des idées qu'ils défendent?
Je m'en rends surtout compte parce que je vends des produits biologiques.La réaction des gens, en dit long."Oui l'environnement, la pollution ah la la la la....mais..mais.."
Je suppose que c'est toujours aux autres d'agir...

A cela, il faut ajouter les facteurs économiques.Nous sommes dans un monde où l'insécurité prédomine, en particulier en ce qui concerne la précarité de l'emploi, le cout de la vie, le pouvoir d'achat, la pollution médiatique, les fausses croyances, les faux besoins..mais c'est encore, un autre sujet parmi d'autres.
Le Grenelle de l'Environnement est une bonne chose, mais peut sembler" inabordable" d'une certaine manière, parce que manquant de pratique concrète, englué dans les rouages financiers et politiques.
Pour compléter ce débat, allez voir par  [ici] et par [là]

Le Télégramme - Lorient

Une satisfaction tout de même: notre petite Université bretonne avance et s'implique.

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Posté par Eiwen à 16:18 - Bretagne/Diwan/Actualité - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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